|
Amicale des Chasseurs de la Région Wallonne...
|
|
Equipement |
|
Territoires |
|
Organisation |
|
Annonces Nos petites annonces dans tous les domaines intéressant le chasseur.... |
|
Divers
|
| Les canards de surfaces Les canards de surface barbotent dans l’eau à la recherche
de la nourriture : pour eux, des flaques d’eau de faible profondeur suffisent amplement puisqu’ils ne doivent pas nager en plongée pour s’alimenter. Ils cherchent également leur nourriture dans les prairies et les cultures.
On les distingue des canards plongeurs :
![]() Les femelles des canards de surface se ressemblent toutes par leur
plumage terne, rappelant celui de la poule faisane. A la fin du printemps, les mâles muent
: à cette période, ils sont incapables de voler; ils prennent alors un plumage d’éclipse
ressemblant à celui des femelles; la seule chose qui permette de différencier les sexes
est la couleur du bec qui ne change pas. En livrée nuptiale, les mâles arborent un plumage
aux coloris multiples et variés contrastant avec le ton uniforme gris brun des femelles.
Les deux sexes présentent généralement un miroir coloré sur le bord postérieur des ailes.
Ils sont surtout actifs la nuit et se reposent le jour sur le rivage ou en pleine eau. Ils peuvent quitter le milieu aquatique pour rechercher leur nourriture. Celle-ci est essentiellement végétale et composée de feuilles, bourgeons et graines de plantes aquatiques et autres. La nourriture animale, surtout importante pour les canetons, comprend insectes, vers, mollusques, crustacés et frai de poisson. La ponte se compose en moyenne de 8 à 12 oeufs et la maturité sexuelle est atteinte à l’âge d’un an. La plupart des canards de surface du Paléarctique occidental nichent au nord de l’Europe, en Scandinavie, aux Pays-Bas et surtout en Russie (ex-URSS). A l’approche de la mauvaise saison, ces oiseaux migrent vers des zones situées plus au sud, la France, l’Espagne, le bassin méditerranéen et même l’Afrique pour certaines espèces. Nous abritons des oiseaux dit “migrateurs partiels” qui nichent dans les zones humides et effectuent des glissements de populations en fonction des aléas climatiques hivernaux. |