Les canards
Introduction
Les canards de surface
Les canards plongeurs
Les migrations


Canards de surface
Le canard chipeau
Le canard colvert
Le canard pilet
Le canard siffleur
Le canard souchet
La sarcelle d'été
La sarcelle d'hiver
Canards plongeurs
Le fuligule milouin
Le fuligule milouinan
Le fuligule morillon
La nette rousse
L'eider à duvet
Le harle de miqueton
La macreuse noire
La macreuse brune
Le garrot à oeil d'or
Les Migrations


Les migrateurs au long cours partent jusqu’en Afrique sahélienne. C’est le cas du pilet et de la sarcelle d’été. Pour les autres espèces, on relève des sites d’hivernage en bordure de la Méditérranée, en Italie, sur la bordure grecque occidentale ainsi que sur l’île de Malte. La migration est déclenchée par des facteurs physiologiques, climatiques et environnementaux. Il existe trois types de déplacements :
  • a) La migration post-nuptiale. Elle démarre plus ou moins tôt en fonction des espèces, la plus précoce étant la sarcelle d’été. Bien souvent les mâles quittent les premiers les zones de nidification, suivis par les jeunes et enfin par les femelles.
  • b) La migration intermédiaire de mue. Tous les canards ne gagnent pas directement leur zone d’hivernage. Bon nombre de ceux-ci effectuent une migration intermédiaire. Ils se rassemblent alors sur des zones tranquilles pour effectuer une mue de plumage. Beaucoup d’anatidés hivernant dans le bassin méditerranéen se regroupent dans le delta de la Volga pour effectuer ce changement de plumage.
  • c) La migration prénuptiale. Ce mouvement migratoire est le retour ou la “repasse” comme le nomment les sauvaginiers. Les oiseaux quittent les zones d’hivernage où ils ont passé l’hiver pour regagner leurs quartiers d’été où ils se reproduisent.

    Une halte très appréciée : La France
    En France, les principales zones de nidification sont : la plaine du Rhin, les Dombes, la Camargue, le val de l’estuaire de la Loire, la Brenne, la baie de Somme et la baie du Mont-Saint-Michel. Dès l’automne de nombreux oiseaux arrivent en hivernage en suivant les côtes de la Manche et de l’océan Atlantique pour s’établir dans les Dombes, la Brenne, le long des vallées du Rhône, du Rhin et de la Loire ainsi que sur les grands lacs de la région Champagne-Ardenne (réservoirs Seine, Marne et Aube).
    L’un des principaux couloirs migratoires suit l’axe rhénan puis le cours du Doubs et de la Saône pour atteindre le sillon rhodanien. Un second axe passe au nord de la France, d’est en ouest puis longe les côtes de la Manche et de l’Atlantique.